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Affiner la recherche Interroger des sources externesAnalyse de la flore ligneuse et de la végétation de la zone de Simenti (Parc National du Niokolo Koba) Sénégal Oriental / Sobèrè Augustin Traoré
Titre : Analyse de la flore ligneuse et de la végétation de la zone de Simenti (Parc National du Niokolo Koba) Sénégal Oriental Type de document : texte imprimé Auteurs : Sobèrè Augustin Traoré, Auteur Editeur : Dakar : UCAD Année de publication : 1997 Importance : 148p. Langues : Français (fre) Mots-clés : Biologie végètale Résumé : Ce travail a porté sur l’identification et la caractérisation des principaux types de végétation et leur composition floristique au niveau des principales unités géomorphologiques identifiées à partir de photographies aériennes de la zone d’étude. Cent six espèces ligneuses réparties dans 85 genres et 34 familles ont été identifiées. La densité relative est de 396 individus ligneux adultes /ha dans les zones de plateaux dont les 10 premières espèces principales sont selon la valeur de l’indice écologique des espèces (IVI) : Combretum glutinosum, Hexalobus monopetalus, Pterocarpus erinaceus, Terminalia avicennioides, Strychnos spinosa, Bombax costatum, Lannea acida, Crossopteryx febrifuga, Terminalia macroptera, et Sterculia setigera ; celle-ci est de 351 individus ligneux adultes /ha , dans les zones de vallées et galeries forestières et de 357 individus ligneux adultes /ha dans les zones des mares et des plaines marécageuses où domine Mitragyna inermis. Par ailleurs on note que, les types physionomiques de végétation et les compositions floristiques sont fortement influencés par la pédologie et le gradient topographique. La zone d’étude dominée par la savane arbustive à Combretum glutinosum, la savane herbeuse des cuirasses latéritiques et celle à Vetiveria nigritana des plaines marécageuses, la savane arborée, et la savane boisée ; cette savane est traversée par des galeries forestières le long des cours d’eau. Cette étude a mis en évidence une tendance évolutive régressive de l’état actuel par rapport à un état décrit antérieurement par d’autres auteurs. Une telle tendance serait surtout sensible au niveau de certaines galeries forestières. Analyse de la flore ligneuse et de la végétation de la zone de Simenti (Parc National du Niokolo Koba) Sénégal Oriental [texte imprimé] / Sobèrè Augustin Traoré, Auteur . - Dakar : UCAD, 1997 . - 148p.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Biologie végètale Résumé : Ce travail a porté sur l’identification et la caractérisation des principaux types de végétation et leur composition floristique au niveau des principales unités géomorphologiques identifiées à partir de photographies aériennes de la zone d’étude. Cent six espèces ligneuses réparties dans 85 genres et 34 familles ont été identifiées. La densité relative est de 396 individus ligneux adultes /ha dans les zones de plateaux dont les 10 premières espèces principales sont selon la valeur de l’indice écologique des espèces (IVI) : Combretum glutinosum, Hexalobus monopetalus, Pterocarpus erinaceus, Terminalia avicennioides, Strychnos spinosa, Bombax costatum, Lannea acida, Crossopteryx febrifuga, Terminalia macroptera, et Sterculia setigera ; celle-ci est de 351 individus ligneux adultes /ha , dans les zones de vallées et galeries forestières et de 357 individus ligneux adultes /ha dans les zones des mares et des plaines marécageuses où domine Mitragyna inermis. Par ailleurs on note que, les types physionomiques de végétation et les compositions floristiques sont fortement influencés par la pédologie et le gradient topographique. La zone d’étude dominée par la savane arbustive à Combretum glutinosum, la savane herbeuse des cuirasses latéritiques et celle à Vetiveria nigritana des plaines marécageuses, la savane arborée, et la savane boisée ; cette savane est traversée par des galeries forestières le long des cours d’eau. Cette étude a mis en évidence une tendance évolutive régressive de l’état actuel par rapport à un état décrit antérieurement par d’autres auteurs. Une telle tendance serait surtout sensible au niveau de certaines galeries forestières. Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité M0001 ANA Mémoire DPN Documentaires Disponible Analyse de la gouvernance des ressources fauniques du Parc National du Niokolo Koba (PNNK) / Mamadou Kande
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Titre : Analyse de la gouvernance des ressources fauniques du Parc National du Niokolo Koba (PNNK) Type de document : texte imprimé Auteurs : Mamadou Kande, Auteur Editeur : Dakar : UCAD Année de publication : 2015 Importance : 50 p. Langues : Français (fre) Mots-clés : Analyse Gouvernance Ressources fauniques Analyse de la gouvernance des ressources fauniques du Parc National du Niokolo Koba (PNNK) [texte imprimé] / Mamadou Kande, Auteur . - Dakar : UCAD, 2015 . - 50 p.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Analyse Gouvernance Ressources fauniques Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité M0032 KAN Mémoire DPN Documentaires Disponible Documents numériques
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Analyse de la gouvernance des ressources fauniques du Parc National du Niokolo Koba (PNNK)URLConnaissances et valorisation des ressources naturelles végétales à la périphérie du PNNK dans la commune de Linkiring / Ndeye Marie Dione Faye
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Titre : Connaissances et valorisation des ressources naturelles végétales à la périphérie du PNNK dans la commune de Linkiring Type de document : texte imprimé Auteurs : Ndeye Marie Dione Faye, Auteur Editeur : Dakar : UCAD Année de publication : 2025 Importance : 76 p. Langues : Français (fre) Mots-clés : Connaissances, Valorisation, Ressources, Naturelles, PNNK, Végétales, Linkiring Résumé : Le Parc National du Niokolo-koba (PNNK), inscrit en 2007 sur la liste du patrimoine mondial en péril en raison de pressions anthropiques (braconnage, feux de brousse, agriculture), en est sorti en 2024. Toutefois, ces menaces continuent d’affecter sa biodiversité. Pour mieux comprendre ces menaces et proposer une gestion durable des ressources naturelles une étude a été lancée dans la commune de Linkering, pour l’élaboration d’une charte de bonne gouvernance. Ce travail a pour objectif de contribuer de manière générale à une meilleure gestion des ressources naturelles végétales dans la périphérie du PNNK en perspective d’une valorisation durable et participative. Elle vise spécifiquement à (i) enregistrer les services ethnobotaniques des espèces recensées ; et à (ii) caractériser la flore locale, en particulier autour des zones protégées à la périphérie du PNNK (Réserve Naturelle Communautaire et Forêts Classées). L’étude s’est appuyée sur des enquêtes ethnobotaniques sur l’utilités et l’utilisations des plantes menées dans 16 villages périphériques, impliquant 90 participants sélectionnés grâce à la méthode « boule de neige ». Pour la caractérisation de la flore, un inventaire floristique des espèces ligneuses a été réalisé par la méthode du relevé itinérant sur un rayon d’un kilomètre, avec un échantillonnage stratifié. Les résultats ont montré que les hommes sont majoritaires avec 76,67% des enquêtés. Les peulhs constituent l’ethnie dominante avec 88%, contre 11% pour les Socés. Les personnes âgées détenaient davantage de connaissances sur les plantes, et 66,67 % avaient suivi une éducation coranique. Par ailleurs 75% des enquêtés révèlent une forte régression des espèces végétales, principalement due aux feux de brousse (24,7%), à la coupe abusive (24,7%), à l’exploitation irrationnelle (16,9%) ainsi qu’aux impacts du changement climatique (16,9%), affectant directement les ressources naturelles végétales. Les valeurs d’usage montrent que les principales utilisations des plantes concernent la pharmacopée (3), le bois de chauffe (2,3), l’alimentation (2), l’artisanat (1,2) et le bois de service (0,9). Toutes les parties des plantes sont exploitées par cette communauté, mais l’écorce (25,1%) et les fruits (23,8%) sont les plus utilisés. Culturellement, les espèces les plus utilisées par les Peulhs sont Cordyla pinnata, Pterocarpus erinaceus, Khaya senegalensis et Parkia biglobosa. En ce qui concerne les usages thérapeutiques, Cordyla pinnata (29%) et Pterocarpus erinaceus (23%) se distinguent comme les plus sollicitées. L’inventaire floristique a permis identifier 79 espèces réparties en 65 genres et 24 familles, toutes des Angiospermes, majoritairement des Dicotylédones (95%). Les familles les plus représentées sont les Fabaceae (24%), Malvaceae (13%), Rubiaceae (10%), Apocynaceae (9%) et Combretaceae (9%). Selon l’UICN, 73 % des espèces sont classées « préoccupation mineure » et seulement 13% bénéficient d’une protection légale selon le code forestier sénégalais. L’étude a également révélé que la diversité végétale est mieux conservée dans la Forêt Classée de Boumoune Samaye (FCBS), alors que la Réserve Naturelle Communautaire (RNC) est plus affectée par les pressions anthropiques. La richesse naturelle de Linkering, véritable réservoir de biodiversité, est pourtant menacée, ce qui pourrait aussi impacter le PNNK. Ces résultats soulignent l’urgence d’agir pour protéger les ressources végétales tout en répondant aux besoins des communautés locales. Connaissances et valorisation des ressources naturelles végétales à la périphérie du PNNK dans la commune de Linkiring [texte imprimé] / Ndeye Marie Dione Faye, Auteur . - Dakar : UCAD, 2025 . - 76 p.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Connaissances, Valorisation, Ressources, Naturelles, PNNK, Végétales, Linkiring Résumé : Le Parc National du Niokolo-koba (PNNK), inscrit en 2007 sur la liste du patrimoine mondial en péril en raison de pressions anthropiques (braconnage, feux de brousse, agriculture), en est sorti en 2024. Toutefois, ces menaces continuent d’affecter sa biodiversité. Pour mieux comprendre ces menaces et proposer une gestion durable des ressources naturelles une étude a été lancée dans la commune de Linkering, pour l’élaboration d’une charte de bonne gouvernance. Ce travail a pour objectif de contribuer de manière générale à une meilleure gestion des ressources naturelles végétales dans la périphérie du PNNK en perspective d’une valorisation durable et participative. Elle vise spécifiquement à (i) enregistrer les services ethnobotaniques des espèces recensées ; et à (ii) caractériser la flore locale, en particulier autour des zones protégées à la périphérie du PNNK (Réserve Naturelle Communautaire et Forêts Classées). L’étude s’est appuyée sur des enquêtes ethnobotaniques sur l’utilités et l’utilisations des plantes menées dans 16 villages périphériques, impliquant 90 participants sélectionnés grâce à la méthode « boule de neige ». Pour la caractérisation de la flore, un inventaire floristique des espèces ligneuses a été réalisé par la méthode du relevé itinérant sur un rayon d’un kilomètre, avec un échantillonnage stratifié. Les résultats ont montré que les hommes sont majoritaires avec 76,67% des enquêtés. Les peulhs constituent l’ethnie dominante avec 88%, contre 11% pour les Socés. Les personnes âgées détenaient davantage de connaissances sur les plantes, et 66,67 % avaient suivi une éducation coranique. Par ailleurs 75% des enquêtés révèlent une forte régression des espèces végétales, principalement due aux feux de brousse (24,7%), à la coupe abusive (24,7%), à l’exploitation irrationnelle (16,9%) ainsi qu’aux impacts du changement climatique (16,9%), affectant directement les ressources naturelles végétales. Les valeurs d’usage montrent que les principales utilisations des plantes concernent la pharmacopée (3), le bois de chauffe (2,3), l’alimentation (2), l’artisanat (1,2) et le bois de service (0,9). Toutes les parties des plantes sont exploitées par cette communauté, mais l’écorce (25,1%) et les fruits (23,8%) sont les plus utilisés. Culturellement, les espèces les plus utilisées par les Peulhs sont Cordyla pinnata, Pterocarpus erinaceus, Khaya senegalensis et Parkia biglobosa. En ce qui concerne les usages thérapeutiques, Cordyla pinnata (29%) et Pterocarpus erinaceus (23%) se distinguent comme les plus sollicitées. L’inventaire floristique a permis identifier 79 espèces réparties en 65 genres et 24 familles, toutes des Angiospermes, majoritairement des Dicotylédones (95%). Les familles les plus représentées sont les Fabaceae (24%), Malvaceae (13%), Rubiaceae (10%), Apocynaceae (9%) et Combretaceae (9%). Selon l’UICN, 73 % des espèces sont classées « préoccupation mineure » et seulement 13% bénéficient d’une protection légale selon le code forestier sénégalais. L’étude a également révélé que la diversité végétale est mieux conservée dans la Forêt Classée de Boumoune Samaye (FCBS), alors que la Réserve Naturelle Communautaire (RNC) est plus affectée par les pressions anthropiques. La richesse naturelle de Linkering, véritable réservoir de biodiversité, est pourtant menacée, ce qui pourrait aussi impacter le PNNK. Ces résultats soulignent l’urgence d’agir pour protéger les ressources végétales tout en répondant aux besoins des communautés locales. Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité M0068 FAY Mémoire PNNK Documentaires Disponible Documents numériques
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Connaissances et valorisation des ressources naturelles végétales à la périphérie du PNNK dans la commune de LinkiringAdobe Acrobat PDFLa Contribution de l'écoulement du Niokolo Koba dans le système hydrologique de la Gambie / Yaya Badji
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Titre : La Contribution de l'écoulement du Niokolo Koba dans le système hydrologique de la Gambie Type de document : texte imprimé Auteurs : Yaya Badji, Auteur Editeur : Dakar : UCAD Année de publication : 2010 Importance : 135 p. Langues : Français (fre) Mots-clés : Contribution de l'écoulement Système hydrologique La Contribution de l'écoulement du Niokolo Koba dans le système hydrologique de la Gambie [texte imprimé] / Yaya Badji, Auteur . - Dakar : UCAD, 2010 . - 135 p.
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Mots-clés : Contribution de l'écoulement Système hydrologique Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité M0054 BAD Mémoire DPN Documentaires Disponible Documents numériques
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La Contribution de l'écoulement du Niokolo Koba dans le système hydrologique de la GambieURLContribution à l’étude ethnobotanique chez les Malinkés de la communauté rurale de Tomboronkoto (région de Kédougou) et valorisation des collections historiques de l’Herbier de l’Institut fondamental d’Afrique noire Cheikh Anta Diop (Fann Ch. A. Diop) / UCAD / Mathieu Gueye
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Titre : Contribution à l’étude ethnobotanique chez les Malinkés de la communauté rurale de Tomboronkoto (région de Kédougou) et valorisation des collections historiques de l’Herbier de l’Institut fondamental d’Afrique noire Cheikh Anta Diop (Fann Ch. A. Diop) / UCAD Type de document : texte imprimé Auteurs : Mathieu Gueye, Auteur Editeur : Dakar : UCAD Année de publication : 2012 Importance : 195 p. Langues : Français (fre) Mots-clés : Contribution Étude ethnobotanique Malinkés Communauté rurale Valorisation Collections historiques Résumé : Le recueil et la valorisation des savoirs traditionnels sont aujourd’hui un enjeu international. Dans la Convention sur la Diversité Biologique (CDB) plusieurs pays s’engagent à les préserver et à s’appuyer sur eux pour assurer la conservation et l’utilisation durable de la diversité biologique (articles 6 et 8j). Ainsi, dans cette étude nous nous sommes intéressés à l’exploitation des données ethnobotaniques disponibles à l’Herbier l’IFAN et aux savoirs locaux détenus par les Malinké de la communauté rurale de Tomboronkoto, région de Kédougou au Sénégal. La technique des entretiens ouverts semi structurés, l’immersion, les observations directes ont été utilisées pour recueillir les savoirs locaux chez les Malinké. L’exploitation des données d’usage de l’Herbier de l’IFAN s’est faite dans le cadre de son Informatisation grâce au logiciel « RIHA » (Réseau Informatique des Herbiers d’Afrique). Les données sont traitées par des techniques de statistiques descriptives et à l’aide d’autres méthodes de traitement de données ethnobotaniques (Begossi, 1996, Phillips et al., 1994; Trotter and Logan, 1986) L’inventaire a donné 193 espèces autochtones, réparties en 145 genres et 61 familles dont les Caesalpiniaceae, les Fabaceae, les Tiliaceae, les Rubiaceae, les Poaceae, Combretaceae et les Mimosaceae sont les plus diversifiées. Celles-ci ont des valeurs d’usage importantes, comprises entre 1,2 et 4. La valeur d’usage dépend essentiellement de l’importance socio-culturelle des espèces. Les dix catégories d’usages définies sont dominées par la médecine (35%), l’alimentation (26%) et la construction (21%). Près de la moitié des espèces (49%), n’est exploitée que par une seule catégorie d’usages. Les catégories d’usages médicinale, construction, alimentaire, cosmétique et la technologie ont les plus grands facteurs de consensus des informateurs (FCI), compris entre 0,93 et 0,88. Les feuilles, les écorces, les fruits et les racines sont successivement les organes les plus usités. La médecine (101 espèces) et l’alimentation (92 espèces) couvrent la plus grande diversité de plantes. Les fruits sont les organes les plus alimentaires, suivis des feuilles. De par leur consommation, les fruits et les légumes feuilles se subdivisent en trois, et leurs espèces sont majoritairement peu connues ou sous-utilisées. Les feuilles sont consommées comme herbe potagère, accessoirement comme épinard et condiment. Les tubercules de 8 espèces entrent dans l’alimentation. Les plus connus sont les Dioscorea et seuls ceux des Raphionacme sont mangés crus. En période de soudure, les organes de 20 espèces sont consommés. Pour les soins et la prévention de certaines maladies, les Malinkés utilisent 101 espèces, réparties dans 84 genres et 40 familles. Les espèces médicinales les plus populaires sont Ximenia americana, Vitellaria paradoxa, Cassia sieberiana et Sarcocephalus latifolius. Les maladies gastroentérologiques (73%) et les maladies infectieuses (67%) figurent parmi les usages les plus courants. Viennent les problèmes gynécologiques (57%), d’asthénie sexuelle (52%) et la lutte contre les serpents et leurs morsures (45%). Les écorces, les racines et les feuilles sont les organes médicinaux les plus employés. La macération (46%) et la décoction (37%) sont les modes de préparation les plus courants. Tous les organes peuvent être macérés alors que la décoction est plus réservée aux feuilles (77%). Les Malinké exploitent 16 espèces contre la constipation et pour les performances sexuelles. Contre la constipation, Combretum glutinosum, Tamarindus indica, Adansonia digitata et Ozoroa insignis sont les plus connues. Comme aphrodisiaques, Kigelia africana, Cassia sieberiana, Sarcocephalus latifolius et Fluggea virosa sont les plus réputées. Contre la fièvre-jaune, ils font appel à 11 espèces dont Cochlospermum planchonii et Cochlospermum tinctorium sont considérées comme plus efficaces. En gynécologie, 30 espèces sont utilisées parmi lesquelles Erythrina senegalensis, Ficus umbellata, Raphionacme splendens et Indigofera leptoclada. Contre les serpents et leurs morsures, 8 espèces sont employées et Securidaca longipedunculata est la préférée, suivie de Pericopsis laxiflora. Toutes les espèces à usage culturel ne sont employées que pour la confection de masques : le « Sika », « Jaladiŋo » et le « Kankouranŋ ». Les noms Malinké de 91% des espèces inventoriées ont été recueillis. La signification ou l’étymologie de 60% des espèces rencontrées a pu être connue. Les noms font surtout référence à l’usage et à la morphologie (21%). Les renvois à l’habitat de l’espèce (13%), à une anecdote (10%), à une propriété de la plante et à la dualité mâle/femelle (9% chacune), à un animal (8%) et les noms au renvoi imprécis (6%), sont moins courants. Au niveau de l’Herbier de l’IFAN, 1097 usages en provenance de 21 pays, liés à 45 ethnies et à 574 espèces récoltées entre 1882 et 1962 par 58 collecteurs, ont été identifiées. Ces espèces sont distribuées dans 388 genres, eux-mêmes répartis dans 107 familles dont les mieux représentées sont les Fabaceae suivies des Poaceae, des Euphorbiaceae, des Asteraceae, des Caesalpiniaceae et des Rubiaceae. Des catégories d’usages définies, celles médicinale (25%), ornementale (18%), alimentaire (17%) et technologie (14%) sont les plus fréquentes. Roberty G. E. et Laffitte N. ont rapporté plus de la moitié des usages (63%). Les récoltes de Laffitte, faites pendant « la première mission d’étude de la pharmacopée indigène », sont particulièrement intéressantes tant par le nombre d’ethnies visitées que le détail et la qualité des informations ethnobotaniques recueillies. Contribution à l’étude ethnobotanique chez les Malinkés de la communauté rurale de Tomboronkoto (région de Kédougou) et valorisation des collections historiques de l’Herbier de l’Institut fondamental d’Afrique noire Cheikh Anta Diop (Fann Ch. A. Diop) / UCAD [texte imprimé] / Mathieu Gueye, Auteur . - Dakar : UCAD, 2012 . - 195 p.
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Contribution Étude ethnobotanique Malinkés Communauté rurale Valorisation Collections historiques Résumé : Le recueil et la valorisation des savoirs traditionnels sont aujourd’hui un enjeu international. Dans la Convention sur la Diversité Biologique (CDB) plusieurs pays s’engagent à les préserver et à s’appuyer sur eux pour assurer la conservation et l’utilisation durable de la diversité biologique (articles 6 et 8j). Ainsi, dans cette étude nous nous sommes intéressés à l’exploitation des données ethnobotaniques disponibles à l’Herbier l’IFAN et aux savoirs locaux détenus par les Malinké de la communauté rurale de Tomboronkoto, région de Kédougou au Sénégal. La technique des entretiens ouverts semi structurés, l’immersion, les observations directes ont été utilisées pour recueillir les savoirs locaux chez les Malinké. L’exploitation des données d’usage de l’Herbier de l’IFAN s’est faite dans le cadre de son Informatisation grâce au logiciel « RIHA » (Réseau Informatique des Herbiers d’Afrique). Les données sont traitées par des techniques de statistiques descriptives et à l’aide d’autres méthodes de traitement de données ethnobotaniques (Begossi, 1996, Phillips et al., 1994; Trotter and Logan, 1986) L’inventaire a donné 193 espèces autochtones, réparties en 145 genres et 61 familles dont les Caesalpiniaceae, les Fabaceae, les Tiliaceae, les Rubiaceae, les Poaceae, Combretaceae et les Mimosaceae sont les plus diversifiées. Celles-ci ont des valeurs d’usage importantes, comprises entre 1,2 et 4. La valeur d’usage dépend essentiellement de l’importance socio-culturelle des espèces. Les dix catégories d’usages définies sont dominées par la médecine (35%), l’alimentation (26%) et la construction (21%). Près de la moitié des espèces (49%), n’est exploitée que par une seule catégorie d’usages. Les catégories d’usages médicinale, construction, alimentaire, cosmétique et la technologie ont les plus grands facteurs de consensus des informateurs (FCI), compris entre 0,93 et 0,88. Les feuilles, les écorces, les fruits et les racines sont successivement les organes les plus usités. La médecine (101 espèces) et l’alimentation (92 espèces) couvrent la plus grande diversité de plantes. Les fruits sont les organes les plus alimentaires, suivis des feuilles. De par leur consommation, les fruits et les légumes feuilles se subdivisent en trois, et leurs espèces sont majoritairement peu connues ou sous-utilisées. Les feuilles sont consommées comme herbe potagère, accessoirement comme épinard et condiment. Les tubercules de 8 espèces entrent dans l’alimentation. Les plus connus sont les Dioscorea et seuls ceux des Raphionacme sont mangés crus. En période de soudure, les organes de 20 espèces sont consommés. Pour les soins et la prévention de certaines maladies, les Malinkés utilisent 101 espèces, réparties dans 84 genres et 40 familles. Les espèces médicinales les plus populaires sont Ximenia americana, Vitellaria paradoxa, Cassia sieberiana et Sarcocephalus latifolius. Les maladies gastroentérologiques (73%) et les maladies infectieuses (67%) figurent parmi les usages les plus courants. Viennent les problèmes gynécologiques (57%), d’asthénie sexuelle (52%) et la lutte contre les serpents et leurs morsures (45%). Les écorces, les racines et les feuilles sont les organes médicinaux les plus employés. La macération (46%) et la décoction (37%) sont les modes de préparation les plus courants. Tous les organes peuvent être macérés alors que la décoction est plus réservée aux feuilles (77%). Les Malinké exploitent 16 espèces contre la constipation et pour les performances sexuelles. Contre la constipation, Combretum glutinosum, Tamarindus indica, Adansonia digitata et Ozoroa insignis sont les plus connues. Comme aphrodisiaques, Kigelia africana, Cassia sieberiana, Sarcocephalus latifolius et Fluggea virosa sont les plus réputées. Contre la fièvre-jaune, ils font appel à 11 espèces dont Cochlospermum planchonii et Cochlospermum tinctorium sont considérées comme plus efficaces. En gynécologie, 30 espèces sont utilisées parmi lesquelles Erythrina senegalensis, Ficus umbellata, Raphionacme splendens et Indigofera leptoclada. Contre les serpents et leurs morsures, 8 espèces sont employées et Securidaca longipedunculata est la préférée, suivie de Pericopsis laxiflora. Toutes les espèces à usage culturel ne sont employées que pour la confection de masques : le « Sika », « Jaladiŋo » et le « Kankouranŋ ». Les noms Malinké de 91% des espèces inventoriées ont été recueillis. La signification ou l’étymologie de 60% des espèces rencontrées a pu être connue. Les noms font surtout référence à l’usage et à la morphologie (21%). Les renvois à l’habitat de l’espèce (13%), à une anecdote (10%), à une propriété de la plante et à la dualité mâle/femelle (9% chacune), à un animal (8%) et les noms au renvoi imprécis (6%), sont moins courants. Au niveau de l’Herbier de l’IFAN, 1097 usages en provenance de 21 pays, liés à 45 ethnies et à 574 espèces récoltées entre 1882 et 1962 par 58 collecteurs, ont été identifiées. Ces espèces sont distribuées dans 388 genres, eux-mêmes répartis dans 107 familles dont les mieux représentées sont les Fabaceae suivies des Poaceae, des Euphorbiaceae, des Asteraceae, des Caesalpiniaceae et des Rubiaceae. Des catégories d’usages définies, celles médicinale (25%), ornementale (18%), alimentaire (17%) et technologie (14%) sont les plus fréquentes. Roberty G. E. et Laffitte N. ont rapporté plus de la moitié des usages (63%). Les récoltes de Laffitte, faites pendant « la première mission d’étude de la pharmacopée indigène », sont particulièrement intéressantes tant par le nombre d’ethnies visitées que le détail et la qualité des informations ethnobotaniques recueillies. Réservation
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Code-barres Cote Support Localisation Section Disponibilité T0036 GUE Thèse DPN Documentaires Disponible Documents numériques
Contribution à l'étude du régime alimentaire du Chimpanzé, Pan troglodytes versus (Primate : Hominidae) à Fongoli (Kédougou, Sénégal) / Landing Badji
PermalinkContribution au système de suivi écologique des plans d'eau dans le sud-est du parc national du Niokolo Koba : Localisation et caractéristiques / Amadou Diallo
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PermalinkContribution des viandes de brousse à la sécurité alimentaire et nutritionnelle au Sénégal : étude de cas dans deux communautés rurales riveraines du parc national de Niokolo-Koba / Tafsir Abdoulaye Thiam
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PermalinkPermalinkEssai de construction d’indicateurs biologiques pour le suivi et l’évaluation de l’état et de la dynamique de la flore et de la végétation ligneuses dans la périphérie de la réserve de biosphère du Niokolo-Koba (sud-est du Sénégal) / Lamine Kane
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PermalinkÉtude comparative sur l’écologie du babouin de Guinée (papio papio) dans le parc national du Niokolo Koba et le site minier de Sabodala / Mouhamadou Mody Ndiaye
PermalinkEtude des effets de différents régimes de feux sur la dynamique de la flore et de la végétation ligneuses des plateaux du Parc National du Niokolo-Koba (Sud-est du Sénégal) / Ibrahima Sonko
PermalinkPermalinkEtude de la taille et de la conformation des cornes de l’Éland de Derby (taurotragus derbianus derbianus) en fonction de l’âge et du sexe / Michel Henri Roy
PermalinkÉtudes des caractéristiques spatio-temporelles des feux de brousse et de leur relation avec la végétation dans le parc national de Niokolo Koba (Sud-Est du Sénégal) / Cheikh Mbow
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